vendredi 25 mai 2007
BISSON, Terry : Hank Shapiro au pays de la récup.
Après deux critiques estivales, il faut aligner du lourd
pour ne pas passer pour des guignols. Alors je me dirige vers ma petite
bibliothèque… Gaiman, Simmons… Non, je le garde pour plus tard… Bon, voyons,
chez Denoël « Lunes d’encre », ils ont du lourd. Et je tombe sur ce
livre de Terry BISSON. Moins de Trois cent pages au compteur, il passerait
presque inaperçu. Je le sors de l’étagère. Magnifique couverture, comme
toujours avec l’éditeur. Un flot d’images me revient. Ce livre était génial !
Faut que je vous en parle !
Hank Shapiro est un fonctionnaire gouvernemental exemplaire : pas de question, pas de réflexion. Son job consiste à confisquer les œuvres d’art périmées pour laisser la place aux nouveaux artistes. Pourtant, un jour, il va désirer écouter un vynile et foutre sa vie sans histoire en l’air. C’est le début d’un voyage qui le mènera de New York à Las Vegas…
Imaginez Fahrenheit 451 écrit à 4 mains par Chuck Palanhiuk et John Cleese et vous aurez une idée, fausse certes mais se rapprochant, du style du livre. A la fois hilarant, surréaliste, intelligent, Terry Bisson réussit le pari d’allier dérision et contenu avec un style qui, pour moi, est brillant. J’en loupais mon arrêt de métro, c’est vous dire !
Bien sûr, comme d’habitude chez Denoël, la traduction me paraît impeccable.
Pour conclure, je dirais : si vous aimez le style un peu déjanté, courrez l’acheter avant de ne plus pouvoir le trouver !
StepH
GREEN, Simon, R : La Nuit de la Lune Bleue
Je connaissais Green grâce à Traquemort (aux éditions Atalante, critique dès que StepH ou moi-même les aurons relus !!!), série de space op que j’adore, et voilà que mon directeur de blog préféré me dit : « voilà un bouquin qui à l’air sympa et sans prise de tête ! » ce à quoi je réponds « Super ! ».



