vendredi 18 mai 2007
Commentaires et nouvelles
Je voulais juste donner deux petites précisions que je n'avais pas abordées dans mon "édito".
- La première est qu'il ne vous faut pas hésiter à poster des commentaires car c'est le projet même de ce blog. En effet, puisqu'il ne s'agit QUE de critiques subjectives, il est intéressant de nourrir ce blog de vos propres sentiments sur les sujets abordés. Alors d'accord, pas d'accord, ce blog est aussi le votre, exprimez vos idées !
- La seconde est que, prochainement, je désirerais enrichir ces pages d'une catégorie nouvelles. Je serai donc à la recherche de contributeurs. Si vous avez l'âme d'un écrivain contactez-moi !
Voilà, c'est tout pour le moment ! J'espère que vous passez un bon moment en notre compagnie!
StepH
Square Enix : Final Fantasy 12
Magnifique,
merveilleux, extraordinaire… mais !
Ahhhh, Final Fantasy, le rêve pour des milliers de rpgistes console… de belles histoires, de belles images, un bon son, que du bonheur ! Ce dernier FF ne fait pas exception à la règle et se paie en plus le luxe d’innover. L’histoire y est beaucoup plus profonde que dans la plupart de ses aînés, les graphismes sont grandioses, le nouveau système de jeu parfait…
Oui mais,
Final Fantasy a toujours été une série assez grand public, jamais insurmontable
et pas très difficile à prendre en main. Et bien cela a changé ! Bien que
formidablement bien pensé le nouveau système de jeu est plus complexe que dans
les autres volets, déroutant au début, très dense à la fin, la progression est
laborieuse surtout au début, à moins de passer du temps à faire des niveaux, ce
qui ne gênera pas les puristes mais qui contrariera les joueurs occasionnels.
Bon, en matière de FF je me classe parmi les puristes et donc j’arrête là les critiques car ça me fait très mal ! Ce jeu est tout bonnement exceptionnel et c’est peu de le dire ! J’ai tout particulièrement accroché aux musiques qui sont d’une qualité incomparable. Les environnements sont vastes et les quêtes nombreuses, le guide de jeu est d’ailleurs presque indispensable selon moi si l’on veut arriver à tout faire dans de bonnes conditions.
L’histoire vous baladera de combats en révélations, d’amitiés en trahisons et sacrifices… La narration est parfaite, le monde d’Ivalice dense, vivant et magnifique. Les personnages sont soignés tant dans leurs caractères que dans leurs apparences (on pourrait d’ailleurs dire qu’il s’agit d’un FF chevelu ^_^). Il est vrai que par certains côtés il ressemble à Star Wars. Qu’importe tant la qualité est au rendez-vous !
Ai-je besoin d’en dire plus ?
Fab
RAIMI, Sam : Spider-man 3
Tout New
York aime Spider man, Peter et Mary Jane s’aiment à la folie… Les oiseaux
chantent et le soleil brille ! C’est ainsi que commence le dernier opus de
l’homme araignée. Comme vous vous en doutez tout ne va pas rester rose très
longtemps. Bon je sais ce n’est pas un résumé mais c’est difficile de résumer
un film de 2h20 dans lequel j’ai eu l’impression qu’il se passait beaucoup de
choses mais pas forcément très intéressantes.
Les effets
spéciaux sont incontestablement le point fort principal du film, avec des
scènes de combat particulièrement bien réussies. Pourtant j’ai trouvé le film
long, trop long, bourré de « je t’aime moi non plus » : Prenons
la cas de Harry Osborne méchant au début, gentil sur la première moitié, re-méchant
sur la deuxième moitié, re-gentil à la fin, ça a de quoi lasser, sans parler de
l’histoire d’amour entre Mary et Peter…
D’autre
part, à trop vouloir en dire, le film se perd dans tous les thèmes qu’il
aborde : relation entre Spider-Man et New York, celle de Peter et Mary,
son amitié avec Harry, la concurrence avec le nouveau photographe, sa grosse
tête, son problème avec le symbiote… et j’en passe. Résultat des courses, à la
fin du film, impossible de dire quelle en était la trame principale !
Pour conclure, s’il est très bien réalisé et sans être mauvais, Spider-Man 3 n’est pas le film que j’attendais. Je ne suis pas fan des comics (pour ainsi dire je n’en ai jamais lu un), je ne suis pas un fan inconditionnel des films mais je les ai bien appréciés et je pensais donc me retrouver face à une œuvre sans prise de tête et punchy, hélas il restera pour moi un film trop long, qui aurait peut-être mérité d’être coupé en deux pour pouvoir aborder certains thèmes plus profondément sans lasser le spectateur.
Fab
CROWLEY, John : Le Parlement des fées II – L’art de la mémoire.
Dans ce
deuxième tome nous suivons l’histoire d’Auberon à la Cité et continuons à entrapercevoir
le sort des habitants d’Edgewood.
Je n’en dis
pas plus pour ne pas gâcher la lecture du premier et du second tome…
J’attendais
beaucoup de l’art de la mémoire et, jusqu’au 100 dernières pages, je n’ai absolument
pas été déçue ! En effet des fragments de réponses à nos questions sont
égrenés au fur et à mesure du récit mais de nouvelles interrogations (et non
des moindres) sont également présentes. Qu’à cela ne tienne, je continuais
quand même, attendant avec impatience la fin du « Conte » tout en
imaginant milles issues possibles. Mais voilà, l’auteur nous propose un final
complètement farfelu… Que ce soit farfelu n’est pas forcément gênant en soi
mais quand on a nourri des attentes pendant 650 pages (les deux tomes réunis)
et qu’on nous ouvre les rideaux d’un coup sec en proposant une vision
rocambolesque qui ne nous dit rien, ça déçoit, forcément. Ce qui m’a vraiment
gêné c’est que partant de là, l’auteur aurait pu écrire n’importe quoi pour
clore cette histoire, cela aurait été pareil. Ca m’a semblait un peu trop
facile et j’avoue que j’ai refermé le livre avec un goût amer tant j’avais
investi ces deux tomes.
EVa
CROWLEY, John : Le Parlement des fées I – L’Orée du Bois.
Smoky
Barnable, jeune homme de la grande Cité, se rend en marchant à Edgewood, l’Orée
du Bois, pour y épouser Daily Alice Drinkwater. Il devra loger dans la maison
familiale construite par John Drinkwater, architecte excentrique et entrera
ainsi dans l’histoire de la grande lignée des Drinkwater. On suit ainsi l’évolution
solitaire de Smoky, seul personnage masculin de la maisonnée entouré de 4
femmes auxquelles il s’attache, acceptant son sort et d’ouvrir son cœur sans
rien demander en retour. Smoky aura 4 filles et un garçon, Auberon, qui
quittera Edgewood pour la grande Cité.
Avec Smoky,
ce premier tome nous plonge dans un lieu mystérieux, flou, incompréhensible
dont l’auteur ne nous laisse percevoir que de simples fragments. Comme Smoky
nous acceptons les règles du jeu et, même si nos méninges fonctionnent à plein
régime en s’imaginant tous les scénarii explicatifs possibles, nous continuons
à avancer, patiemment.
On
comprendra dans ce premier tome que seuls les personnages féminins sont
capables de voir et de parler aux habitants d’un royaume situé à l’intérieur du
monde ordinaire. On suivra Smoky et Auberon (ainsi que d’autres figures
masculines et féminines passées, grâce à des flash-back) qui cherchent à
trouver leur place et leur rôle dans une destinée qui les dépasse.
EVa
COOPER, Louise : Le Maître du Temps (l’intégrale de la trilogie)
Quelque
part, dans un monde au-delà de notre univers, l’équilibre est rompu. Les forces
jumelles du bien et du mal vont entrer en guerre.
Dans
la sombre forteresse du Nord du pays des magiciens de l’Ordre œuvrent depuis
une éternité. Il y a quelques années que Tarod (jeune enfant) fut accueilli par cette congrégation et devint à son tour
un puissant adepte. Ses origines mystérieuses lui confèrent un redoutable pouvoir
et une attirance pour les forces obscures. Il est le seul à sentir la menace inéluctable
d’une force antique, caché dans les abîmes du Temps. Cet attrait pour l’obscur
fait vaciller ses convictions premières… Mais la bague offerte par sa mère dès
sa naissance n’y est-elle pas pour quelque chose ?
Des
intrigues, des vengeances, des amours, des haines vont se dérouler dans un pays
enclin à l’Ordre…
Au
détour d’un des couloirs du Temps et dans une salle obscure, face à face, des dieux
anciens vont se battre, c’est la survie du monde qui se joue et pour Tarod
c’est l’heure du choix comme pour nous tous sans doute…
Quelques
personnages proches du héros :
Keridil
(le Haut Initié) son ami et son ennemi, Thémila (Initié du Grand Cercle) sa conseillère et mère de substitution,
Sashka (une novice) premier amour, Cyllan (une jeune fille sans grade) grand
amour…
Yandros (Seigneur du Chaos)
Aéoris
(Dieu de l’Ordre)
Pour
en savoir plus, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Quant
à moi j’ai adoré, je me suis sentie en osmose, avec les personnages féminins et
masculins.
Un
peu de blanc, un peu de noir et la balance est en équilibre, sans sa force
opposée un déclin est amorcé, ceci n’est pas une révélation mais une conviction
profonde.
ILL
jeudi 17 mai 2007
FEIST, Raymond, Elias : Faërie
Ma première critique ne sera
pas dithyrambique...
Livre très recherché des fans car épuisé depuis longtemps en
France (édité chez Pocket terreur), Bragelonne a eu la bonne idée de lui donner
une nouvelle jeunesse dans leur récente collection "l'ombre de
Bragelonne". Etant un grand fan de mélanges de genres, je recherchais
depuis longtemps ce titre. Je me suis donc jeté dessus dès sa sortie! Comme
nous le verrons plus tard, j'en suis sorti avec une impression mitigée...
Phil et Gloria rachètent une vieille maison perdue dans les bois et s'y
installent avec leurs enfants. Très vite, de mystérieux évènements viennent
troubler la quiétude de leur retraite. Est-ce en lien avec le passé troublé du
précédent propriétaire ? Faut-il se méfier du bois dont les légendes prétendent
qu'il est habité par le petit peuple? Les différents protagonistes vont devoir
dénouer les fils de cette histoire ...
Le thème des fées pas si gentilles que ça est très intéressant et l'immersion
est rapide. On est vite pris par les mystères qui entourent la propriété et on
désire savoir ce qui s'y passe. Malheureusement, la suite n'est, à mon sens,
pas à la hauteur... A force d'égrener le livre d'évènements mystérieux sans
pour autant avancer vraiment dans l'histoire, on finit par s'y ennuyer un peu.
Heureusement, le style est correct et Feist use de tout son savoir faire pour
nous faire vivre les innombrables mésaventures des héros. Certains passages
sont d'ailleurs vraiment bien réussis. C'est ce qui nous évite de fermer le
livre définitivement. L'histoire n'avance véritablement que dans les 100
dernières pages.
Mitigé donc car le thème est original mais ne tient pas toutes ses promesses.
Le rythme est trop lent mais chaque mésaventure est prenante. En tout cas l'objet
livre est beau et bien fait, agréable à lire.
J'attendrai de voir si les autres livres de la collection sont meilleurs
: Le diable en gris de Masterton, Une fille pas comme les
autres de Ketchum,... Pour conclure, merci quand même à la Bragelonne de
tenter de nous divertir avec cette nouvelle collection que je trouve
ambitieuse!
StepH
mercredi 16 mai 2007
PULLMAN, Philip : Les royaumes du Nord
Les Royaumes du Nord de Philip Pullman est le premier tome de la trilogie A la croisée des mondes (His Dark Materials en
anglais).
Angleterre
Victorienne, chaque individu est accompagné de son daemon, sorte de conscience
liée à celle de son maître, Lyra, une petite fille du Jordan College se voit
entraîner dans une aventure incroyable à la découverte du Grand Nord.
Livre pour
enfant, certes, mais quel bouquin ! Le monde est très bien pensé, les
personnages attachant, l’intrigue bien ficelée. On navigue toujours entre
alchimie, sciences et magie. Je n’ai lu que le premier tome mais dès que ma
liste de lecture sera épuisée, je compte bien découvrir la suite. J’ai lu à
droite et à gauche que « Les Royaumes du nord » ne supportaient pas
la comparaison avec « Harry Potter », mais en ce qui me concerne, je
n’en ai lu aucun alors pour moi cela reste le meilleur livre pour enfant.
Fab
mardi 15 mai 2007
ENCORE UN NOUVEAU BLOG ?!
Bonjour à tous !
Un blog ! Quelle originalité ! Sur le thème de l'imaginaire, comme beaucoup, c'est à la mode ! C'est sans doute ce que les plus dubitatifs se diront... Alors, en attendant la publication très prochaine de véritable contenu, je désirais, en forme d'édito, vous exposer ce que ce blog sera et ce qu'il ne sera pas.
Tout a commencé devant les étals des librairies. Comme le reste de la production littéraire, la littérature de l'imaginaire ne cesse de proposer de plus en plus de titres. Vieux de la vieille comme nouveaux loups éditent du déjà vu mais épuisé, du neuf, on sent une lutte pour la survie. La qualité des livres varie chez tous les éditeurs et on ne peut plus se fier à la réputation des collections. Le problème est d'autant plus important pour le genre de la fantasy, que ce soit en livre, en BD ou au cinéma.
Loin de l'idée d'une critique dogmatique, ce blog aura pour but de donner des avis, simplement. Parce qu'il n'existe pas à notre sens une vision objective réelle de la qualité d'une oeuvre et que chacun vient y chercher quelque chose qui lui est personnel, nous tenterons juste de rendre compte de ce que nous y avons trouvé. Bien entendu, ce blog sera donc collectif et si vous êtes tenté de nous rejoindre, n'hésitez pas à nous contacter !
Notre volonté est aussi de donner une vision assez large du monde de l'imaginaire et nous essayerons donc de l'aborder toutes ses formes (littérature, cinéma, BD, art...). Bien sûr, nous ne tendons pas à être exhaustifs car nous ne sommes pas spécialisés dans tous les domaines! Enfin, nous voudrions, à court terme, donner la parole à d'autres passionnés par le biais de nouvelles. Vous pourrez donc nous soumettre vos nouvelles et les internautes pourront venir donner leur avis.
Bienvenus donc sur les chemins de l'imaginaire en espérant que vous apprécierez le voyage et que vous reviendrez régulièrement!
StepH





