E-maginaire

Tout ou presque sur le domaine de l'imaginaire! Littérature (fantastique, SF, fantasy), BD, comics, manga, jeu de rôle, cinéma. Des actus et des nouvelles. Blog collaboratif, n'hésitez pas à l'enrichir de votre avis!

vendredi 23 mai 2008

ANCEL, Michel : BEYOND GOOD & EVIL.

 

BeyondGoodAndEvil_fullLes jeux vidéos n'ont pas la persistance des livres. Toujours plus beaux, plus ergonomiques, plus immersifs, plus longs, l'évolution technique et l'incompatibilité de certains systèmes font que les jeux les plus récents chassent les plus anciens. On relit de vieux livres mais on rejoue rarement de vieux jeux. On peut citer de " grands classiques " de la littérature, même fantastique, le terme ne s'emploie pas pour les jeux vidéos. Je vais tout de même vous parler d'un de ces jeux, sorti en 2003 que j'ai pu reprendre avec énormément de plaisir.

La planète Hyllis vit sous la menace des attaques menées par les extraterrestres DomZ qui enlèvent ses habitants. Un système de boucliers est le premier rempart contre ces attaques et sinon les soldats d'élite des Sections Alpha sont là pour défendre les citoyens. Tout du moins c'est ce que martèlent les médias officiels. Car après avoir repoussé une attaque suite à la défaillance du bouclier de son île, Jade, l'héroïne, en voit tout le mérite revenir aux Sections Alpha. Nous cacherait-on quelque chose ? Contactée par le groupe de résistants du Réseau IRIS, Jade va user de sa carte de journaliste pour mener son enquête et faire éclater la vérité.

Derrière ce court résumé se cachent milles bonnes idées. Graphiquement, ce jeu au look de cartoon (Mention spéciale aux Hippo-rasta du garage Mamago...) ne semble jamais accuser son âge et donne à voir des paysages insulaires de carte postale des tropiques superbement rendus. Scénaristiquement; " Beyond Good & Evil " est un jeu où l'on passe allégrement du combat à l'infiltration, de l'aventure à la résolution de petites énigmes, de la course d'hovercraft à la photographie animalière (Jade est avant tout reporter et gagne ses sous en prenant des clichés des bêbêtes d'Hyllis aux noms scientifiques des plus farfelus). On s'attache à l'héroïne et à ses compagnons de voyage dans les phases coopératives. C'est enfin musicalement que ce jeu capture définitivement l'attention du joueur.bge2

Ce jeu est inclassable : fable poétique, critique des sociétés ultra-sécuritaires emballées dans un jolie paquet médiatique, film d'animation pour les petits comme pour les grands. Pour toutes ces raisons " Beyond Good & Evil " est un jeu que l'on rejoue et que l'on prête à d'autres. Son ancienneté faisant que la quasi-totalité des machines actuelles l'acceptent, sa qualité faisant que la quasi-totalité des joueurs l'apprécieront.

Michel ANCEL, qui a aussi créé le personnage de Rayman, a passé avec son équipe trois ans à développer ce jeu, alors certes en 2008 ce point peut prêter à sourire pour les plus hardcores des gamers, mais il n'a pas perdu son temps et ne vous fera pas perdre le votre, je vous le garanti. Ses seuls défauts : Une prise en main un petit peu laborieuse et une titre " Beyond Good & Evil ", " Par-delà le Bien et le Mal " que je trouve austère et peu attirant ; Mais que dire de mieux...

Pacman.

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vendredi 16 mai 2008

NIGHTOW, Yasuhiro : Gungrave

gungraveEt si je vous dis que je vais vous parler d’une série animée dont le héros est habillé en cow-boy, armé de deux énormes flingues, qu’il porte son propre cercueil sur le dos (dans lequel il dissimule des armes lourdes) et qu’il mitraille à tout va des hordes de créatures s’apparentant à des zombies, vous allez fuir, non ? Maintenant si je rajoute qu’il s’agit de l’adaptation d’un piètre jeu vidéo PS2 sans cervelle dans lequel il faut tout dégommer, vous me suivez toujours ?

Eh bien, les persévérants seront récompensés car, contre toute attente, Gungrave est l’un des meilleurs animés qu’il m’ait été donné de voir ! Prenant à contre-pied tout l’univers établi par le jeu PS2, les auteurs nous livrent une histoire poignante d’amitié, d’honneur dans la plus pure tradition des films de mafieux. Et pourtant, ça démarrait mal, dès le premier épisode…
Un camion dans lequel se trouvent un savant et une petite fille est assailli par un bataillon de surhommes monstrueux. La situation devenant critique, le savant n’a pas d’autre choix que de réveiller Brandon (la grosse mule dépeinte en début de post). La suite n’est que massacre, car Brandon ou plutôt Gungrave ne fait pas dans la dentelle. MAIS, dès le second épisode, flash-back de 10 ou 15 ans en arrière où l’on apprend peu à peu comment nous en sommes arrivés là…gungrave1

A la manière d’un Georges Lucas bouclant la boucle de son Darth Vader, les auteurs approfondissent un personnage qui ne semblait qu’être une machine à tuer en lui apportant un passé, une vie, une histoire dans un contexte complètement inattendu : l’univers mafieux. Il en sort un début de série totalement addictif où l’on suit l’ascension de Brandon et de son ami dans les différents échelons de la Famille. Fait rarissime pour un animé, la transition à un récit plus SF s’effectue avec finesse, dans la mesure où, dès le premier épisode, on sait où l’on va mettre les pieds. C’est même une motivation supplémentaire. Surtout que tout, absolument tout est expliqué et justifié dans la série (à part peut-être le costume de cow-boy, mais bon !). Bref, à aucun moment on a la désagréable impression d’être pris pour des pigeons tant la série respire la sincérité. En ce qui concerne l’animation et le graphisme, je pense que c’est le point faible de la série : des épaules trop imposantes, des mentons pointus, des persos qui courent bizarrement… Mais d’après les « spécialistes », je suis dans le faux alors… Les gunfights sont cependant très convaincantes. Et puis surtout, Beyond the Grave (ou plutôt biyondo ze gureivu comme y disent dans la série !) renferme une incroyable galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres, enfonçant le clou, puisqu’on parle de cercueil, d’un animé de haute volée comme on en voit que trop peu dans nos contrées.

Mr Jack

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lundi 12 mai 2008

MILLER, Walter, Michael : Un cantique pour Leibowitz.

 

cantique_leibowitzLe problème quand on touche au sacré, c’est qu’il est dur d’en parler de peur de ne pas lui rendre justice. C’est le cas pour ce livre qui est pour moi une référence incontournable de la SF, un livre qui devrait être lu par tous, au même titre qu’un 1984 ou qu’un Fahrenheit 451. Pourtant il me semble que cet ouvrage n’est pas connu à sa juste valeur… C’est pourquoi je me fais violence afin d’essayer, avec humilité, de vous en parler.

Le futur. Quelques siècles ont passé depuis que l’Humanité a subi le Grand Déluge de Flammes et que le démon Retombée a foulé le sol, dévastant tout sur son passage. Les hommes, ou ce qu’il en reste, ce sont organisés en tribus, cherchant simplement à survivre, craignant au plus haut point et chassant la science et la connaissance. Seul un ordre religieux, crée il y a longtemps par le technicien Leibowitz, s’érige en rempart de l’ignorance, collectant, au péril de la vie de ses adeptes, toutes les sources de connaissances, en attendant un nouvel éveil de l’humanité. Mais que faire de ces connaissances qu’on ne comprend absolument pas ?
Le contexte étant posé, on suit à travers trois époques éloignées dans le temps, des figures de cet ordre essayant de comprendre et d’agir au mieux contre les remous de l’Histoire, luttant contre la folie humaine à laquelle ils contribuent parfois aussi…

Tour à tour surprenant, humoristique, grave, sarcastique, souvent (pour ne pas dire toujours…) pessimiste, ce livre vous prend et ne vous lâche plus jusqu’à la dernière page. On reste souvent étonné de la finesse du propos qui est loin de dépeindre une méchante humanité contre les gentils religieux. Chaque personnage choisit une voie qui n’est peut être pas la bonne mais on comprend chacun et on se demande si une issue favorable sera un jour possible… La variété des thématiques abordées est aussi impressionnante et certains passages sont inoubliables.
Par contre, ne vous attendez pas à de l’action, on est loin de Mad Max, même si les deux univers sont proches au début. Tout n’est que discussion et vie intérieure : que faire ? Comment comprendre l’autre ?...

Pour conclure, on pourrait dire que ce livre est d’autant plus fort lorsque l’on sait que l’auteur était pilote pendant la seconde guerre mondiale et que c’est le seul livre qu’il ait jamais écrit (il a quand même commencé une suite à ce roman mais il est mort avant de l’avoir terminé. Il a aussi écrit des nouvelles.).

Tout ce que je pourrais dire ne lui rendrait pas justice, tout ce que j’ajouterais ne pourrait que nuire au plaisir que vous aurez à lire ce livre. Si vous aimez la SF, vous devez l’avoir lu, à mon sens…

StepH

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dimanche 11 mai 2008

Bragelonne en poche.

logo_miladyCombien de fois entend-on dire : « quand est-ce que le prochain Terry Goodkind sort en poche ? ». Ou bien encore : « Rigante ne va jamais sortir à petit prix ? ». Et bien non, messieurs, dames, les éditions de la Bragelonne gardent précieusement leurs poules aux œufs d’or !! Eh bien tout ceci pourrait bien changer prochainement. En effet, la petite maison devenue grande se lance dans le format économique ! Le 26 juin sortiront les premiers titres sous le label « Milady », dirigé par Isabelle Varange : Légende de Gemmell, la trilogie d’Axis de Sara Douglass ainsi que Orcs de Stan Nicholls.legende_milady

Milady reprendra aussi des franchises en grand format comme Dragonlance de Margareth Weis et Tracy Hickman, les royaumes oubliés et Indiana Jones pour commencer.

Souhaitons leur bonne chance et longue vie car c’est encore une fois un pari osé pour cette maison d’édition qui n’a pas froid aux yeux !

StepH

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mardi 6 mai 2008

TEMPLESMITH, Ben & NILES, Steve : 30 days of night VS SLADE, David : 30 days of night

 TEMPLESMITH, Ben & NILES, Steve : 30 days of night

30joursdenuitVoilà 6 ans sortait chez nos libraires préférés un petit bijou de noirceur glacé énigmatiquement intitulé « 30 jours de nuit ». Après avoir feuilleté ledit volume, s’être plongé quelques secondes dans les illustrations délicieusement sombres de Steve Niles, le lecteur non avisé tombait sur « L’idée » qui faisait l’originalité de l’ouvrage. Secret qui n’en est plus un aujourd’hui après le passage du film adapté, du même nom.

Barrow, Alaska. Commune la plus au nord des Usa, il y règne une température moyenne en dessous de zéro. Mais les particularités de Barrow ne s’arrêtent pas là : une fois par an, pour 30 jours, la ville est plongée dans une obscurité totale. Des conditions difficiles pour y mener une existence « normale », ce que tente cependant de faire Ebanezer Olebaum, shérif de son état, et sa future ex-épouse Stella Olebaum, en pleine séparation. Tandis que les ténèbres descendent, un vague d’actes de vandalisme frappe la petite ville d’ordinaire si paisible...

Pas besoin d’en savoir plus si vous comptez lire la BD ; la couverture est éloquente sur la suite. Arrêtez-vous maintenant.

Toujours là ? C’est donc que vous l’avez lu ou que vous voulez voir le film : dans ce cas, vous savez déjà de quoi il s’agit : l’une des variations les plus brillantes sur le thème du vampirisme. Une bande organisée de vampires décide de s’offrir un petit festin en s’emparant de la ville pendant cette nuit interminable. Mais c’est sans compter sur notre shérif local, bien décidé à ne pas servir de casse-croûte.

J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de l’œuvre de Niles et Templesmith : noirceur de l’univers, efficacité du propos, originalité alliée à un respect du genre. Comme souvent, ce sont les histoires les plus simples qui sont les meilleures. Il n’empêche que le volume renferme une tonne d’idées intéressantes. Le dessin de Templesmith, que certains trouveront parfois trop confus, sert à merveille l’atmosphère glacée et morbide de l’ensemble. Bref une réussite sur tous les plans.

VS
SLADE, David: 30 days of night30joursdenuit_affiche

C’est donc avec une certaine curiosité que j’attendais la transposition au cinéma. Premier choc : le casting. Ah, il y a Josh Hartnett. Bof, il joue bien dans Sin City. Ah, c’est David Slade qui réalise : pourquoi pas, il change après Hard Candy. Et puis sont venues les images : ah bon ils sont comme ça les vampires ? Mais pourquoi ils ont l’air de trisomiques ? Et puis je vois pas trop de neige sur les photos, pour un film qui se passe en Alaska, c’est normal ? Malgré ces avertissements (et à cause aussi d’un conseil d’un ami il faut le dire), j’ai décidé d’aller voir la chôôose. Et là, alors là, comment dire ? C’était vraiment nul. Et encore je suis indulgent. Là où l’atmosphère aurait mérité un traitement graphique à la 300 (mais tout le monde n’a pas le même budget), on se retrouve devant de pauvres décors qui sentent bon le studio. Bon sang, c’était pas compliqué de plonger tout cela dans la pénombre ! Pour ce qui est des vampires, les craintes à la vue des premières photos étaient bien fondées :on pense au huitième jour... Et encore le pire est à venir, lorsqu’ils se mettent à « parler » : ils s’expriment dans un dialecte proche du Bushmen (vous savez, comme dans les dieux sont tombés sur la tête !).

Regardez-moi cette belle tête de vainqueur !30day_of_night_img24

Il n’y aurait que cela, on pourrait encore défendre le film : mais là où tout empire c’est quand on veut s’intéresser aux personnages. On ne parvient pas à s’y attacher, on ne les montre presque jamais en train d’attendre, inquiets, plongés dans l’obscurité angoissante ou en train de lutter contre la faim, le froid.... Lorsque les survivants « sortent », curieusement, les vampires perdent leurs facultés de déplacement et de perception, et bondissent mollement en faisant semblant de ne pas les voir. Pathétique. Enfin dernier point (il y en a bien d’autres, mais je n’ai plus la place et j’espère vous avoir suffisamment averti), la lourdeur qui émane de certaines scènes, et notamment la scène finale. Elliptique, aussi macabre que poignante dans la BD, elle est transformée par Slade en gros plan qui en rajoute dans le gore et l’inutile, souligné par une musique maladroite, le tout clôturant ce chef d’œuvre de l’industrie cinématographique. Impardonnable.

Mr Jack

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jeudi 1 mai 2008

AUSTEN, Chuck, FINCH, David, ZEZELJ, Daniel : L'appel du devoir.

appeldudevoir01_19122003A regarder l'illustration qui accompagne cette chronique vous avez inévitablement compris que nous allions évoquer ici ces « héros ordinaires » (oxymore consacré) que sont les pompiers et plus précisément ceux de New-York.
J'aime à essayer de combattre les poncifs, et encore plus quand je me les inflige à moi-même ; ces sinistres présupposés limitatifs de l'imagination et de cynisme qui préparent le cortex à recevoir une histoire que l'on s'est (sait ?) déjà (mal) raconté.
Je fais semble-t-il partie de ces béotiens de la culture graphique Nord-américaine qui ont toujours pensé que pour le dessinateur d'outre-atlantique le héros ne pouvait être qualifié que de « super », porter fièrement le collant moulant et sauver la veuve et l'orphelin à cinq reprises entre le repas du soir et le petit déjeuner (Créature nocturne donc).
Certes je ne suis cependant pas sans savoir que de tragiques événements se sont produits un certain 11 septembre et que de nombreux membres du N.Y. Fire Department ont fait ce jour-là le sacrifice de leur vie. Mais patriotisme et hommage font souvent bon ménage chez l'Oncle Sam et c'est avec quelques appréhensions que j'ouvrais ce comic qualifié en quatrième de couverture « d'hommage poignant à ces soldats de devoir, ces hommes et ces femmes qui méritent amplement le titre de héros ».

Alors à quoi m'attendais-je que je n'ai pas trouvé ?

Il existe un « one-shot » publié après le 11 septembre où l'on voit les pompiers de N.Y. et des super héros comme Spiderman déblayer les décombres du World Trade Center. J'avais peur de tomber sur quelque chose de convenu avec nos amateurs de lycra près du corps donnant un coup de main à des pompiers faire-valoir. J'espérais aussi éviter le manuel de recrutement du NYFD en BD, même si j'ai le plus grand respect pour le sacerdoce de ces femmes et hommes. J'avais peur de ne trouver que camaraderie, sacrifice et grand feu ; une « banale » histoire de pompiers comme le cinéma et les séries TV US nous servent souvent...THE_CALL_OF_DUTY_THE_BROTHERHOOD_5

Ce que j'ai découvert, c'est un récit subtil dispensant progressivement sa dose de fantastique...

Le Lieutenant James McDonald est pompier à New-York. Au cours d'un incendie il est amené à sauver une petite fille blonde, mais le plancher en flamme cède sous ses pieds. Quand ses hommes le retrouvent, il est vivant mais la petite fille a disparu. Jen est secouriste à bord d'une de ces célèbres ambulances rouge et blanche de N.Y.. Elle intervient sur un carambolage qui a fait plusieurs victimes graves. Au milieu du chaos, une petite fille blonde est miraculeusement indemne. Quand Jen décide de s'en occuper elle a disparu. Qui est-elle ? Pourquoi tient-elle ces étranges propos : « Il va y avoir la guerre »...

Alors qui peut lire ce récit ? Les fans de comics car ils trouveront un récit différent, subtil, presque simple où ils rencontreront ce fantastique plus littéraire auquel on accole pas le chiffre « 4 ». Ceux qui ne connaissent pas les comics découvriront une autre manière de faire de la BD loin du franco-belge ou du manga, peut-être surpris de confronter deux styles graphiques très différents au profit de la même histoire sans en gâcher le plaisir.

Je finirais ici par une citation. Le docteur Albert Schweitzer a dit « Il n'y a pas de héros de l'action. Il n'y a de héros que dans le renoncement et la souffrance ». Je voulais commencer cette chronique par cette phrase, mais cela m’aurait mené trop loin...

Quiconque aura lu « L'Appel du Devoir » comprendra pourquoi j'ai conclu ainsi.

Pacman.

Posté par e_maginaire à 12:05 - BD - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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